Bénévolat

Le 13 septembre dernier, c'était la journée du bénévolat à Berlin.
Les habitants pouvaient s'inscrire pour prendre part bénévolement à un projet ou à une activité  sur la journée.

J'ai aidé à nettoyer le centre communautaire de mon quartier. Nous avons nettoyé le jardin et le parc avoisinant.
A la fin de la matinée, nous avons mangé tous ensemble. Le centre communautaire avait prévu un barbecue pour ses bénévoles.

A mon arrivée à Berlin, je me suis adressée à ce même centre communautaire afin de leur proposer mon aide. J'avais du temps après mon travail et je voulais rencontrer du monde. Du coup, on m'a proposé d'animer une session informatique sur trois séances.
Je suis loin d'être une experte. Mais l'important, c'est d'être meilleur que ses étudiants, n'est-ce pas ?
Cette expérience a été extrêmement positive. J'ai appris des questions de mes deux étudiants et j'ai pu parler allemand.
De fil en aiguille, on m'a proposé d'animer d'autres activités et de poursuivre les sessions informatiques mais avec davantage d'étudiants et dans un autre lieu.

Le centre communautaire me délivrera une attestation pour les heuresde bénévolat que j'ai effectuées.

Le bénévolat est une très bonne occasion de découvrir la culture d'un pays, de parler une langue étrangère et de vous tisser un réseau. Je vous le recommande, notamment quand vous arrivez dans une nouvelle ville !
NB: Vous pouvez être bénévole même si vous n'avez pas l'autorisation de travailler sur le territoire. C'est ce que j'ai fait au Canada pendant un an alors que je n'avais qu'un visa de touriste.

Publié le Mois Jour, Année par Aurélie-Anne Ramariavelo (et rangé dans la catégorie XXX). J'aime | Partager | Commenter

"L'entreprise comme solution aux maux du monde"

Toute la semaine dernière, j'ai assisté à une conférence en ligne sur le thème de "l'entreprise comme solution aux maux du monde".
Des créateurs d'entreprises internationales et de grands groupes répondaient aux questions de Zhena Muzyka, fondatrice de l'entreprise de thé Zhena's Gypsy Tea et auteur du livre Life by the cup. Ils partageaient leurs expériences et donnaient des conseils sur comment faire une différence dans le monde au moyen de l'entreprise.

Ce qu'ils font :

- Re-conceptualiser le monde de l'entreprise
Ils ne parlent plus de compétition et se concentrent sur des modèles coopératifs et collaboratifs.
Au lieu de chercher à maximiser les profits, ils se détachent émotionnellement de la notion d'argent et cherchent à améliorer les rendements.
- Développer une culture humaniste en entreprise
Faire des affaires c'est entrer en relation. Une entreprise est représentée par des employés qui sont en relation avec d'autres employés, avec des organismes, avec des clients et des fournisseurs. S'assurer d'une bonne qualité des relations garantit un retour sur investissement via le produit (une meilleure qualité) et la marque (se faire connaître).
Demandez aux gens d'amener leurs idées. Permettez-leur d'exprimer leur point de vue. Donnez-leur du pouvoir dans la prise de décision. Assurez-vous qu'ils visualisent et se rendent compte des bienfaits provoqués par leurs actions.
La façon dont l'entreprise prend soin de son personnel a un impact direct sur le monde.
Les collègues détestent Attendre, Ecouter, Changer, Prendre des décisions. Anticipez ces actions et facilitez-leur ainsi la vie !
- Servir une vision - un but - un projet
Comme Zhena l'a dit au cours de la conférence, "tu ne peux pas échouer si tu agis dans l'esprit de servir l'autre et de servir à l'autre."
Peu importe si tu souhaites combattre la pauvreté dans le monde ou si tu veux donner accès à l'éducation à tous les enfants., pose-toi la question avant de prendre quelconque décision : "est-ce que cela sert au mieux toutes les personnes impliquées?"
- Prendre soin de soi pour prendre soin des autres
Il faut distinguer s'occuper de soi de se donner de l'importance. Votre entreprise ne peut grandir et évoluer que dans la mesure où vous-même grandissez et évoluez.

Ce qu'ils nous recommandent :

- Nourrissez votre projet de passion
Trouvez ce que vous aimez faire. Qu'est-ce qui me motive ?
Cherchez une réponse à cette question également dans vos expériences passées. Par exemple, demandez-vous "qu'est-ce que j'aimais faire lorsque j'étais encore à l'école ?"
Déterminez comment vous pouvez utiliser cet intérêt pour servir les autres. Vous pouvez sûrement également monter une affaire dans ce domaine.
- Reconsidérez vos échecs
L'échec vous apprend ce que signifie le succès.
Revoyez vos échecs et cherchez à y trouver des côtés positifs. Travaillez sur votre jugement de la situation. Vous verrez que ce n'est pas si mal finalement.
La résistance a du bon. Soyez heureux d'avoir peur. Parfois, nous avons besoin de cette boule au ventre et de cette impression de défi pour avancer.

- Agissez maintenant
Les gens qui remettent à plus tard (Quand ... / Si ..., je ferai ...) n'agissent pas.
Créez votre propre tableau de bord de visionnaire en suivant les 4 étapes suivantes:
     
1) Soyez positif et reconnaissant quand vous travaillerez à la réalisation de votre tableau.
     2) Concentrez-vous sur un seul domaine de votre vie à la fois.
     3) Décrivez CE QUE VOUS VOULEZ (et non pas ce que vous ne voulez pas).
     4) Passez à l'action.
- Demandez de l'aide et cherchez l'inspiration
Participez à des conférences sur les sujets qui vous intéressent.
Utilisez des ressources telles que Youtube, Facebook, Google, etc.
Rencontrez et posez des questions aux personnes qui font ce que vous souhaitez faire dans 5 ans.

Selon moi, le meilleur des outils donnés pendant la conférence est le rappel des POURQUOIs. Cet outil ravivera votre motivation.
Ecrivez les réponses aux questions suivantes.
Pourquoi est-ce que je veux me dépasser ?
Pourquoi est-ce que je me mets en action ?
Pourquoi est-ce que je veux travailler si dur ?
Pourquoi est-ce que je veux m'impliquer ?
Pourquoi est-ce que je suis prêt(e) à faire avec tout malaise et toute incompréhension engendrés par mes actions ? 

Affichez vos réponses quelque part en évidence.
Lisez-les régulièrement.
Cet outil vous permettra de vous souvenir des raisons pour lesquelles vous agissez. Et vous vous souviendrez ainsi de ne pas baisser les bras malgré les difficultés rencontrées.

Publié le Mois Jour, Année par Aurélie-Anne Ramariavelo (et rangé dans la catégorie XXX). J'aime | Partager | Commenter

La stratégie Walt Disney

Avez-vous déjà entendu parlé de la stratégie Walt Disney ? Il s'agit d'une modélisation de notre mode de pensée en trois catégories. Walt Disney distingue trois positionnements.
L'idée principale de ce modèle est de regarder une même situation de trois angles différents. Vous êtes invités à adopter chaque positionnement l'un après l'autre.

1) Le positionnement du rêveur :
Le quoi ?
La vision
Générer des idées. Vous listez toutes les idées qui vous viennent à l'esprit. Vous restez ouverts à toutes les idées, même les plus farfelues. Il sera toujours temps de réduire votre liste d'idées dans un deuxième temps.

2) Le positionnement du réaliste :
Le comment ?
L'action
Mettre en œuvre vos idées. Vous cherchez une manière de concrétiser vos idées, de les mettre à exécution. Vous réfléchissez à un plan d'action.

3) Le positionnement du critique :
Le pourquoi ?
La logique
Evaluer les idées. Vous considérez les avantages et inconvénients de chaque idée et des différentes actions pour les mettre en œuvre.

Après avoir regardé la situation de ces trois angles, vous savez désormais ce qui peut être effectivement réalisé. Distinguer ces trois étapes dans notre façon de penser élargit notre horizon. Nous envisageons un panel plus large de solutions que si nous adoptions plusieurs de ces positionnements à la fois. Vous pouvez ajuster vos idées et les réanalyser à l'aide de ces trois positionnements. Vous pouvez également abandonner ces idées et en développer d'autres.

 

En coaching bref orienté solution, les coachs utilisent différents types de question. En fait, nous vous demandons selon la question d'adopter un de ces trois positionnements.

1) Le rêveur
Supposez que votre journée se déroule comme à son habitude. Ce soir, vous allez vous coucher. Demain matin, à votre réveil, un miracle s'est produit : tout ce qui vous a amené aujourd'hui en séance de coaching est résolu. Vous ne savez pas que ce miracle a eu lieu puisque vous étiez endormi quand il s'est produit. Quelles sont les premiers indices qui vous feront dire que ce miracle a effectivement bien eu lieu ? 
Imaginez que le sujet qui vous a amené aujourd'hui en séance de coaching soit résolu. En quoi les choses sont-elles alors différentes ?
Si vous utilisez une baguette magique pour résoudre votre problème, que ferez-vous alors que vous ne faîtes pas déjà ?

2) Le réaliste
Pensez à un moment où vous avez vécu une situation similaire. Comment avez-vous surmonté le problème? A quelles ressources avez-vous fait appel ?
De quoi avez-vous besoin afin de bouger, ne serait-ce qu'un tout petit peu, sur l'échelle de valeurs de 1 à 10?
A quelle(s) occasion(s) avez-vous déjà vécu une partie de votre "scénario miracle" ?
Comment avez-vous réussi à arriver aussi loin ?
Comment avez-vous réussi à faire ça ?

3) Le critique
Quelle différence cela fait-il pour vous ?
Quel serait, pour vous, le bon moment pour démarrer votre plan d'action ?
Qu'est-ce qui vous fait dire que vous êtes à ce niveau sur l'échelle de valeurs et pas plus bas ?
Comment saurez-vous que la situation s'est améliorée, même un petit peu ?
Qu'est-ce que cela vous apprend sur vous-mêmes ?

Les réponses à ces questions vous permettent de mieux comprendre la situation dans laquelle vous êtes. Et ainsi trouvez plus facilement une solution adaptée et personnalisée à votre problème.

Posted on September 15, 2014 and filed under Outils.
Publié le Mois Jour, Année par Aurélie-Anne Ramariavelo (et rangé dans la catégorie XXX). J'aime | Partager | Commenter

Heureux au travail

J'ai lu ce week-end quelques pages du livre de Tal Ben-Shahar. Je me souviens d'une idée en particulier que j'ai trouvée très intéressante : il existe trois manières de vivre son travail.

 

 

 

1) Un emploi
Vous vous devez de travailler. Vous n'attendez de votre travail que le chèque à la fin du mois. Ni plus, ni moins.

2) Une carrière
L'argent, le pouvoir, le prestige, etc. donnés par ce poste vous attirent tout particulièrement.

3) Une vocation
La paie et les possibilités d'évolution sont attrayantes mais vous avez d'autres motivations qui vous font occuper ce poste. Ce travail vous nourrit. Vous êtes passionnés par ce que vous faîtes. Vous percevez ce travail "davantage comme un privilège que comme une obligation" (p.160). 

 

 

Comme vous vous en doutez sûrement, plus vous tendez à considérer votre travail comme une vocation, et plus vous êtes heureux au travail.

 

Demandez-vous:
- qu'est-ce qui me rend heureux dans mon travail? Quelles tâches est-ce que j'aime faire?
- où se situent mes forces? Comment puis-je les utiliser encore mieux que présentement?
- si j'occupais l'emploi de mes rêves, quel serait-il? Que ferais-je au quotidien?
- que puis-je déjà faire (même une toute petite chose) pour atteindre cet emploi de rêve? 

Tenez-moi au courant du fruit de votre réflexion en commentaire!

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